Cours d’espagnol à Montréal

Cours d’espagnol à Montréal

L’anglais n’est pas la première langue plus parlée dans le Monde contrairement aux idées reçues, en effet on estime qu’il y a près de 1,4 milliard de personnes qui échangent en Mandarin sur notre planète et approximativement 1,175 millions d’homme et de femmes qui savent communiquer en anglais. Et l’espagnol parvient à talonner l’anglais avec près de 1 150 millions d’adeptes. Seriez-vous le ou la prochaine à en faire partie ? Nous allons en tout cas vous énoncer les avantages à apprendre l’espagnol !

Un atout pour voyager dans les meilleures conditions

Premièrement, si vous séjournez prochainement en Europe ou si vous avez déjà prévu d’aller visiter la péninsule ibérique lors de vos vacances, ce sera beaucoup simple en maîtrisant cette langue qu’on appelle aussi le castillan. Ce pays a tellement d’atouts qu’il serait dommage de ne pas les découvrir si vous êtes un passionné de voyage. A Barcelone, difficile de rester insensible devant de la Palais de la Musique Catalane et les joyaux architecturaux du quartier Gothique. A Madrid, les attractions touristiques sont légion, à l’instar du Musée du Prado et du Parc du Retiro. Vous vivrez également des émotions inoubliables en séjournant dans l’une des nombreuses stations balnéaires qui jalonnent le littoral. Et pour faire de belles rencontres ou programmer une activité nautique, il vous sera forcément profitable de vous exprimer en espagnol ! Si vous êtes davantage séduit par l’idée d’aller explorer le reste du continent américain que l’Europe, vous n’aurez aucune difficulté à demander votre chemin ou faire des emplettes à l’occasion de votre prochain voyage. En effet, l’espagnol est la langue maternelle du Mexique, du Pérou, de l’Uruguay, du Costa Rica, du Chili, du Venezuela ou encore de la République Dominicaine pour ne citer que ces pays. Enfin, vous prendrez sans doute rapidement du plaisir à visionner des films en espagnol, peut-être même en vous aidant de sous titres en version originale pour vous aider à progresser rapidement.

L’apprentissage de l’espagnol pour évoluer sur le plan professionnel

Vous maîtrisez l’anglais de base mais aimeriez valoriser votre CV avec une langue supplémentaire ? L’espagnol est la langue romane la plus parlée, elle est donc très répandue dans le domaine professionnel. Forcément, vous aurez beaucoup plus de facilités à obtenir des entretiens d’embauche si vous savez vous exprimer dans cette langue, quel que soit le poste visé. Bien entendu, l’apprentissage du castillan n’est pas seulement profitable aux hommes et aux femmes qui projettent d’exercer une profession en Espagne, ou sur le continent américain dans l’un des pays que nous avons cités dans le premier paragraphe. Vous êtes en effet susceptible de communiquer avec des collaborateurs d’une filiale ou des prospects dans le cadre de votre travail actuel. Les opportunités sont forcément plus nombreuses si vous avez des velléités d’expansion au-delà du territoire canadien. Il s’agira peut être même d’un avantage comparatif vis à vis de vos concurrents qui sont susceptibles de réussir davantage au Québec et dans les autres provinces qu’à l’étranger.

La proximité linguistique avec le français

Comme le français, l’espagnol fait partie des langues romanes. Son apprentissage ne s’apparente pas bien entendu à un jeu d’enfant, dit autrement vous ne deviendrez pas bilingue en quelques semaines et vous ne pourrez pas vous exprimer très librement avec une personne dont c’est la langue maternelle après avoir suivi quelques enseignements. Néanmoins, elle est suffisamment proche du français de par sa construction syntaxique et son vocabulaire pour observer rapidement des progrès et en tirer satisfaction. Vous n’abdiquerez sans doute pas non plus en découvrant que la concordance des temps et la conjugaison des temps demeurent assez complexe, ce sont des particularités qu’on retrouve aussi dans la langue française.

Cours d’espagnol à Montréal

Évaluation de la dépendance d’une personne âgée

Cette évaluation aura pour but de donner les moyens d’analyse et de mesure dans une situation complexe. Ce regroupement d’informations caractéristiques et la transformation d’éléments qualitatifs en valeurs quantitatives, associée à des facteurs de pondération, produiront un résultat concis qui rendra compte de l’ensemble de la réalité. Cette simplicité de résultat autorisera alors, la communication avec une perte minimum d’information.

Quels sont les buts exacts de cette évaluation ?

Évaluer la personne âgée. Cette évaluation tendra à viser les déficiences et les incapacités de cette personne. Telle : L’évaluation de la marche permettra de repérer les troubles de l’équilibre et de la coordination.

D’une manière générale, cette évaluation va permettre à l’équipe de soins de :

  • Repérer les déficiences et incapacités qui retentissent sur l’environnement.
  • D’établir un plan de soins destinés à limiter le handicap.
  • De communiquer avec d’autres acteurs de la santé.
  • De suivre une même personne en évaluant son incapacité au cours du temps.

Évaluer la charge en soins. L’organisation des soins nécessite une adaptation à la dépendance de la personne soignée. L’évaluation infirmière mesurera le temps passé par les soignants sur une personne, ou plus largement sur un groupe de personnes au sein d’une unité fonctionnelle, d’un service ou d’un établissement. De plus, les gestes consommateurs de temps comme les aides à la toilette ou à l’alimentation seront alors privilégiés.

Évaluer le coût de la dépendance. Cette dépendance va automatiquement engendrer un coût direct en aide technique, relativement aisé à évaluer. Par contre, l’évaluation des coûts indirects sera plus complexe à apprécier. Telles : le retentissement de la dépendance sur les familles, celle des aides humaines qui impliquera des aidants naturels ou des acteurs sociaux. Cette difficulté augmentera avec la multiplicité des financeurs. Certains coûts étant à la charge de l’assurance maladie, d’autres par l’État. Tandis que les coûts sociaux seront à la charge de la personne âgée ou de sa famille (obligation légale) et à défaut des collectivités locales, selon les pays.

Chaque compagnie d’assurances selon les pays de résidence ont à leur disposition des grilles, en voici à titre d’exemple celle-ci :

http://www.bing.com/videos/search?q=evalutaion+d%C3%A9pendance+personne+%C3%A2g%C3%A9e&qs=n&form=QBLH&scope=video&pq=evalutaion+d%C3%A9pendance+personne+%C3%A2g%C3%A9e&sc=0-14&sp=-1&sk=&cvid=c4ec4ea5db244284b0db39460930254c#view=detail&mid=2DF6906FB0DC13075A3F2DF6906FB0DC13075A3F

Évaluer la dépendance dans une population à domicile. Il s’agit de la démarche visant à la répartition des moyens financiers et humains dans une organisation sanitaire efficiente. L’analyse des causes de dépendance sur une population utilise des outils d’évaluation centrés sur des pathologies pourvoyeuses d’un nombre important de sujets dépendants. Ces outils devront pouvoir dépister rapidement et à grande échelle des signes associés ou prédictifs de ces pathologies. L’appréciation des moyens sociaux mis à la disposition des personnes âgées et l’évaluation de celles-ci en institutions, représente une autre cible des enquêtes à l’échelle de la population.

Validation d’un instrument d’évaluation. Les deux principales qualités recherchées pour un outil d’évaluation seront sa validité et sa reproductibilité. Un instrument, pour qu’il soit valide, doit être de mesurer réellement ce qu’il est sensé mesurer. Une grille validée ne doit pas être modifiée, ni panachée avec une autre. Il est indispensable qu’une grille soit utilisée en respectant les règles de recueil des différentes variables et les consignes des résultats. En résumé, une grille d’évaluation de la dépendance ne peut servir qu’à évaluer la dépendance et non autre chose.

Choix des instruments d’évaluation de la dépendance. Lors d’une évaluation de la dépendance, les instruments validés seront choisis en fonction de la qualité de leur validation et du but de celle-ci. La détermination des capacités d’un individu pour les gestes courants relatifs au corps serviront à connaître les besoins en soins corporels, habillement, toilette, transfert, continence et alimentation. Cette grille simple et rapide à renseigner est bien validée, et même considérée comme une référence dans la littérature internationale. De plus, cette grille prédit fortement le pronostic en termes de morbi-mortalité. Lors de l’évaluation de la dépendance chez des sujets âgés vivant à leur domicile, il deviendra nécessaire d’évaluer les activités courantes qui nécessiteront l’évaluation des activités courantes nécessitant une utilisation des fonctions cognitives dites instrumentales. Ces activités ainsi évaluées détermineront donc la capacité d’utiliser le téléphone, faire des courses, préparer un repas, faire le ménage, laver du linge, faire un voyage, prendre des transports urbains, prendre un traitement médicamenteux et gérer un budget personnel. Cette échelle fait référence, et il convient de souligner que le sujet évalue lui-même ses capacités. Il faudra, néanmoins, envisager une vérification auprès des proches, voire une mise en situation, un test (utilisation du téléphone, préparation de médicaments) permettant ainsi de dépister les premiers troubles des fonctions exécutives, parfois les premiers signes d’une démence régénératrice de type Alzheimer.

Appartement personnes âgées

 

Quid du plombier Longueuil

Plombier Longueuil
Plombier Longueuil

De nos jours on les connait davantage sous le terme d’installateur en thermique et sanitaire. D’antan le plombier était un ouvrier spécialisé dans le travail du plomb. Ce terme donc de plombier provient du fait que les canalisations dont il avait la charge étaient principalement en plomb.

Les interventions depuis toujours des plombiers-chauffagistes sont :

  • Les installations sanitaires.
  • Les installations de chauffage.
  • Le zingage ou zinguerie, d’où l’appellation de plombier-zingueur.

Les activités de ce spécialiste est parmi les artisans de la construction de nos logements, celui à qui incombent d’importantes charges.

Une installation sanitaire nécessite de la part du plombier :

  • D’installer des réseaux de traitement et de distribution d’eau froide sanitaire.
  • D’installer également de production et de distribution d’eau chaude sanitaire.
  • D’installer des préparateurs d’eau chaude : Chauffe-eau gaz instantané ou à micro-accumulation ou aussi à accumulation en ballon.
  • D’installer et de la pose et le raccordement d’éléments sanitaires, tels : lavabo, WC, évier, baignoire, cabine de douche, lave-main, broyeur d’évier etc.
  • D’installer et de la pose et du raccordement de robinetterie.
  • D’installer et de raccorder des appareils sanitaires au réseau des eaux usées.
  • Des travaux de ventilation et d’aération de certains locaux et canalisations.
  • De l’entretien et réparation des installations existantes comme le débouchage de canalisation, mais également réparations de fuites de tuyauterie d’évacuation ou d’arrivée d’eau en cuivre, PVC ou plus rarement de nos jours en plomb.

Sous sa casquette de chauffagiste les installations qui lui incombe se résume à :

– S’occuper de l’entretien et du remplacement, le cas échéant, de tout système de chauffage, comme une chaudière murale, une chaudière au sol, chaudière au fioul, chauffe-gaz ou tout autre système de chauffage (chauffage au sol, chauffage thermique etc.)

– Effectuer l’installation du circuit de chauffage constitué de la tuyauterie et des radiateurs de chauffage central.

– Entretenir le circuit de chauffage en effectuant des détartrages ou des désembuages.

– Réaliser aussi tout remplacement de pièces défectueuses sur la chaudière (pompe, thermocouple, purge automatique, manager, corps de chauffe)

Quels sont les enjeux liés à une utilisation rationnelle de l’eau.

Comment ne pas réaliser qu’une installation sanitaire est consommatrice en eau potable, en énergie et rejette des eaux polluées. A notre époque, ces enjeux sont parmi les préoccupations majeures de nos dirigeants.

L’installation sanitaire doit donc prendre en compte des critères de bonne gestion des ressources naturelles et de préservation de l’environnement. Statistiquement on peut admettre 2,5% de consommation totale en eau, soit 3 à 6 litres, servent à boire et à cuisiner. Les toilettes, à elles seules, envoient directement dans les égouts 1/3 de l’eau potable.

Quelques chiffres.

On estime qu’une douche d’une durée moyenne de 5 minutes, utilise 50 à 60 litres d’eau, tandis qu’un bain en consommera 100 à 110 litres. Un robinet laissant échapper dix gouttes d’eau par minute gaspillera environ 2000 litres par an.

Un petit filet d’eau qui s’échappe du réservoir des toilettes gaspille jusqu’à 4 litres par quart-d ‘heure, soit près de 140.000 litres par an.

Comment remédier à ce gaspillage :

La première solution consiste à utiliser une robinetterie adaptée, telle :

– Un pommeau de douche à économie d’eau. Il s’agit d’un système ingénieux qui augmente la résistance mécanique dans ce pommeau, ce qui va diminuer le débite de l’eau, tout en maintenant un parfait confort pendant la douche.

– Un robinet normal. C’est le robinet sans limiteur de débit ou équipé d’un autre dispositif similaire. Le débit de ce robinet dépend du diamètre de la conduite d’eau et la pression exercée sur celui-ci.

– Un robinet à une seule commande (un mitigeur) C’est un robinet équipé d’une seule commande qui permet de mélanger eaux chaude et froide, et d’enclencher ou arrêter l’écoulement d’eau. La température désirée s’obtient en manœuvrant la commande de gauche à droite.

– Un robinet thermostatique. On règle au préalable la température de l’eau désirée. Ce système permet donc une épargne d’eau et d’énergie du fait que la température ne se fait pas manuellement.

– Un robinet à fermeture automatique. Ces robinets réagissent à la présence des mains au-dessus d’eux.

– Un limiteur de débit. En général il est installé à la sortie du robinet ou parfois dans les tuyaux.

– Un mousseur. Au Québec, il prend le nom d’aérateur. Il s’agit d’un système installé à la sortie du robinet qui va mélanger de l’air à l’eau dans le tuyau d’arrivée. Ce qui va provoquer un bouillonnement de l’eau donnant l’impression que le robinet laisse s’échapper un débit d’eau suffisant.

Pour trouver un plombier professionnel à Longueuil, cliquez ici.

La location de chapiteau marquise

Sur le marché, il existe plusieurs modèles de chapiteau qui ont tous chacun leurs propres caractéristiques et avantages. Dans cet article, on va voir un peu ce que c’est un chapiteau marquise : ses avantages et son utilisation. Quand est-ce qu’on peut l’utiliser ? Est-il adapté pour tous évènements ? Explication.

Chapiteau marquise : tout simplement performant !

Le chapiteau marquise est caractérisé par son toit pointu, avec un design à la fois élégant et chic. Solide et fiable, sa toiture est dotée d’une double courbe très esthétique qui permet de le stabiliser en cas de vent. Les chapiteaux marquise sont très pratiques : il est en effet possible de les assembler afin d’obtenir une seule marquise. De ce fait, la location de ce type de chapiteau est une excellente idée si on n’arrive pas à trouver une solution adaptée à l’envergure de l’évènement. Par exemple, pour les grandes festivités on assemble des petits modèles pour obtenir un seule bloc et donc un grand espace. De plus, le chapiteau marquise peut s’adapter à tous types de terrain, on peut ainsi créer une longueur et une forme en fonction de la forme de soin emplacement. Quelle que soit l’envergure de l’évènement, le chapiteau marquise est toujours adapté. Pratique non ?

Entre autres, l’aménagement d’un chapiteau marquise ne nécessite pas de gros travaux : en effet, pas besoin de faire le cordage puisque le mât intérieur est soutenu par des câbles ce qui donne un intérieur plus dégagé et spacieux. Mais ce n’est pas tout ! Ce type de chapiteau est également modulable avec une grande possibilité de personnalisation selon le goût de chacun. Mais encore, il peut être utilisé à toutes les saisons : pour les jours de pluie, il n’y a rien à s’inquiéter ! Car grâce à son système de gouttière performant, le chapiteau ne laisse pas l’eau pénétrer. Et pour les beaux jours, il possible de fermer ou d’ouvrir les rideaux de côté selon la température à l’intérieur.

Chapiteau marquise pour tous évènements !

La location de chapiteau est une bonne solution si on souhaite célébrer un évènement autrement. Comme on vient de voir en haut, le chapiteau marquise fait partie des tentes les plus modulables et polyvalentes : il offre en effet une multitude de possibilités (personnalisation, emplacement…). Quel que soit le type d’évènement, il est possible de le personnaliser en fonction du thème de l’évènement. On peut notamment utiliser le chapiteau marquise pour les évènements suivants :

  • Soirée privé : pour les anniversaires ou les évènements familiaux, le chapiteau marquise est idéal pour passer des moments inoubliables avec les proches ;
  • Mariage : pour les mariages en plein air, le chapiteau marquise est une bonne option, car il est très élégant et peut être personnalisé en fonction du thème ;
  • Foires commerciales/kiosques promotionnels : le structure de ce type de chapiteau permet une multitude de possibilités pour accrocher des bannières. De plus, il est très facile à monter et démonter ;
  • Événement corporatif : de par son élégance, le chapiteau marquise offre une excellente visibilité dans le cadre d’un événement corporatif.

Mais il pourra également servir pour les évènements d’entreprise, les journées portes ouvertes, les manifestations sportives… et plein d’autres encore !

Pour la location de chapiteau marquise à Québec, il faut se rendre auprès des entreprises spécialisées au Québec comme qui proposent une large gamme de chapiteaux, ainsi que des conseils pertinents sur les meilleurs emplacements, installations… Le tout à un prix très accessible !

http://locationdechapiteaux.com/

Tentez l’expérience d’un chef à domicile

Tentez l’expérience d’un chef à domicile

Service de chef à domicile
Service de chef à domicile

Avez-vous tenté l’expérience de faire venir un chef chez vous quand vous recevez des amis ou de la famille? S’offrir les services d’un traiteur est désormais à la portée de tous. Petite soirée entre amis ou grande réunion familiale, faire venir un chez à domicile présente énormément d’avantages.

  1. Recevoir chez soi. Un des avantages incontestables de faire venir un chef à domicile chez soi est le fait de se sentir à l’aise avec son ambiance personnelle, sa musique, sa décoration. Quoi de mieux qu’être à la maison pour savourer de bons plats entre amis ou en famille. Pas de va-et-vient incessant de serveurs, ou de table voisine collée ou trop bruyante. Être dans une ambiance familière, à la maison, permet de mettre tout le monde à l’aise immédiatement.
  1. Des plats savoureux à coup sûr. Faire venir un chef enlève un poids considérable sur les épaules de l’hôte. Le succès sera au rendez-vous, soit pour un plat audacieux et original, soit pour un plat traditionnel revisité que les convives apprécieront. Le chef à domicile à l’habitude des délais et de la pression en cuisine, il ne risque pas de rater son plat ou de le servir trop tard.C’est un professionnel qui se charge de tout servir à temps.
  1. Harmonie des saveurs. Quoi de mieux pour réussir son repas qu’un professionnel reconnu qui connait l’harmonie des mets et des vins. Avec un chef à la maison vous ne risquez pas de vous tromper. L’expert culinaire saura vous conseiller la bonne bouteille qui se mariera parfaitement avec votre plat, au grand bonheur de vos invités.
  1. Astuces de chef. Un des avantages d’engager un chef à domicile pour une soirée est que vous côtoyez le temps d’une soirée un expert qui partagera avec vous ses astuces, techniques et bons trucs à savoir et à réutiliser plus tard. Sans compter que vous pourrez admirer des plats savoureux préparés sous vos yeux.
  1. Expérience originale. Quoi de plus surprenant pour vos amis et votre famille que d’assister et même de participer à cette expérience originale d’avoir un chef à la maison. Ils seront certainement agréablement surpris de voir qu’un chef s’applique à leurs préparer des mets savoureux qu’ils dégusteront dans une ambiance amicale et détendue.

Il ne tient qu’à vous de faire profiter à vos proches une expérience culinaire inoubliable. Quel que soit votre budget, contactez Évasion gourmande pour poser vos questions concernant le service de chef à domicile.

Méthode pour roulette: théorie de Marigny

La Théorie de Marigny soutient le fait que les numéros sont interdépendants les uns des autres. Un numéro, par rapport à un autre, n’est plus aussi libre que s’il était autonome. D’autre part, chaque numéro obéit à des probabilités qui correspondent aux lois de la nature, estime Marigny de Grilleau. Sa théorie se fonde sur 2 éléments prépondérants. Le 1er est appelé carnet personnel, un outil qui permet la recherche du gain. Le carnet personnel établit un rapport entre passé et présent, mais met en doute la fiabilité des permanences authentiques. Le concept de Marigny est très fidèlement représenté par un proverbe du mathématicien, qui n’est autre que « l’écart est la règle, l’équilibre l’exception ». Cette dernière nous conduit d’ailleurs à la notion d’écart, 2e élément de la Théorie de Marigny. Elle stipule que plus on répète une action, moins les occasions d’obtenir un équilibre parfait sont probables. L’hypothèse selon laquelle il y ait 50 % de chances qu’une pièce tombe sur pile ou face est donc illusoire selon Marigny.

Les atouts et inconvénients de cette méthode

Le carnet personnel permet d’apporter une vision clairvoyante du jeu de roulette et propose une nouvelle approche. Seule l’expérience et le vécu du parieur comptent : étant donné qu’on ne peut pas parier sur toutes les tables de roulette qui existent, on ne peut non plus se souvenir des numéros joués sur chaque table, leurs données laissent le parieur indifférent. La Théorie de Marigny est donc bien indiquée pour ceux qui aiment prendre leur temps pendant le jeu et naviguer de table en table. Lorsque vous aurez intégré cette notion de carnet personnel, votre vision de la roulette sera encore plus naturelle et votre approche qui en découlera sera plus saine.

Les travaux de Marigny certifient que l’écart est limité dans le temps et dans sa violence. D’une part, il est très difficile de le juger dans l’avenir et d’autre part, l’écart est presque toujours contenu. Marigny révèle par ce biais qu’il faut toujours parier la tendance à la roulette. Dans le cas contraire, les pertes financières pourraient être très importantes ! C’est pour cette raison que le parieur doit apprendre à se familiariser avec l’écart. Pour se faire, le parieur peut tenter de calculer ces écarts en prenant en compte l’ensemble des figures de la roulette (rouge, noir, pair, impair, manque et passe), ce que l’on appelle le plus souvent les chances simple double. La formule pour calculer l’écart est la suivante : différence entre les figures divisée (:) par la racine carrée (√) du nombre total de ballottages.

La Théorie de Marigny en quelques mots

  • La Théorie de Marigny met en exergue les principes du mathématicien : carnet personnel (rapport passé / présent et permanences authentiques) et calcul des écarts.
  • La Théorie de Marigny conteste les probabilités ordinaires et se base sur l’expérience du parieur.
  • La Théorie de Marigny permet de calculer l’écart. On peut ensuite l’attaquer directement dans une salle de jeux.

Pour d’autres méthodes de roulettes en ligne

Guide d’achat : sèche-serviette mural

L’usage d’un sèche-serviette dans la salle de bains offre deux avantages : il permet de porter des serviettes de toilette sèches tout en réchauffant la salle de bains. Comment choisir son appareil? e sèche-serviette est composé de barres pour l’étendage des serviettes et d’un corps de chauffe. On retrouve dans les magasins spécialisés, plusieurs modèles et types de sèches-serviettes.

Les modèles de sèche-serviettes. En fonction de leurs installations et de leurs fonctionnements, on distingue plusieurs types de sèche-serviettes :

Les sèche-serviettes soufflants : ils se mettent très rapidement en marche, ce qui entraine une chauffe rapidement des serviettes et de la salle de bains. Néanmoins, le défaut de ce modèle, est qu’il est bruyant.

Le sèche-serviette à eau chaude : encore appelé sèches-serviettes à fluide caloporteur, il est un modèle très plébiscité, du fait de ses performances et de son usage économique. Par ailleurs, Il est raccordé au chauffage central du logement sans lequel il ne pourrait fonctionner.

Le sèche-serviette mixte : comme un sèche-serviette à eau, il est relié au chauffage central, mais il peut fonctionner indépendamment de celui-ci à partir de ses raccords électriques. C’est un appareil extrêmement pratique.

Le sèche-serviette rayonnant : il chauffe rapidement les serviettes. Mais, il a du mal à chauffer la salle de bains, lorsque le rayonnement de la façade est obstrué par les serviettes. Il faut penser à enlever les serviettes une fois séchées, pour espérer chauffer la salle de bains.

Les différents types de sèche-serviettes

  • Les sèche-serviettes muraux
    Les dimensions d’un sèche-serviette mural, lui permettent de se hisser dans les petits espaces. Il est fixe dans la majorité des cas et permet de réchauffer l’air ambiant de la salle de bains.
  • Les sèche-serviettes pivotants
    Du fait de leur mobilité, on peut les ouvrir à gauche comme à droite. Lorsque ceux-ci sont équipés de panneaux rayonnants, l’acquéreur peut être sûr de pouvoir doubler la surface de chauffe et de séchage.
  • Les sèche-serviettes design
    En plus de pouvoir chauffer les serviettes et les espaces, la variété de ses matériaux et la beauté de ses designs, font de lui un appareil adéquat pour la décoration.

Installation sèche-serviette

Il n’y a pas matière à plaisanter pour l’installation électrique dans les zones à eau. Comme pour tout appareil de ce type, il est indispensable d’installer son sèche-serviette en respectant toutes les normes de sécurité, précisément les distances minimales entre les zones à eau et l’appareil.

D’après la norme électrique NF C, 15 – 100, un système de chauffage de classe 1 qui doit être raccordé à la terre ne doit pas être installé à moins de 60 cm d’une baignoire, d’une vasque ou d’un lavabo. Cet espace de sécurité correspond à la zone 3.

Par ailleurs, un système de chauffage de classe 2 est dispensé de mise à la terre. Ses matériaux électriques sont dotés d’une double isolation. Les appareils de cette classe peuvent êtres installés dans la zone 2. Cette zone se trouve proche du lavabo, du receveur de douche,

… Toutefois, les appareils doivent être protégés des projections d’eau.

Pour tout savoir sur le chauffage

Formation du personnel en maison de retraite

De toute évidence, il faut bien reconnaître que de nos jours, on vit de plus en plus longtemps.

Nous devrions nous en réjouir, bien entendu, mais cela ne doit pas nous faire oublier que ces dernières années de vie vont engendrer de nouvelles prestations à prévoir. Celles de ne plus pouvoir vivre seul chez soi, quand la famille ne peut pas ou ne veut pas assumer cette charge. Ou éventuellement avoir opté pour une incorporation dans une résidence pour personnes âgées.

Mais qu’elle que soit la solution adoptée, faut-il encore pouvoir bénéficier des meilleures capacités d’accueil d’accompagnement et de soin d’un personnel  parfaitement satisfaisant. Si l’on devait occulter les inquiétantes images de maltraitance ou en sens contraire  un excès d’optimisme, on ne doit pas oublier que ce saut dans l’inconnu est bien  la création d’une nouvelle communauté humaine.

Si auparavant, les établissements gérontologiques pouvaient être considérés comme des mouroirs, des hospices, aujourd’hui la réalité de la vie en résidence pour personnes âgées ne correspond plus à cette image. Cependant, la gérontologie reste, parfois, le parent pauvre du système médico-social. Les résidents en maisons de retraite ne bénéficient pas encore d’une qualité de vie digne de ce nom.

Il existe pourtant des formations bien spécifiques dispensées par des écoles spécialisées qui forment toute la panoplie d’un personnel nécessaire pour assurer le bien-être des résidents en maisons de retraite pour personnes âgées. A titre d’information, voici une petite vidéo :

Voulez-vous découvrir le personnel d’une maison de retraite ?

Au cours d’une visite dans une maison de retraite, outre une discussion avec la direction, il serait préférable de mieux appréhender le personnel qui la compose, celle-ci constituant une véritable équipe.

Une équipe où chacun d’entre eux a bien un rôle bien spécifique et souvent généralement méconnu par le commun des mortels.

Voici un petit tour d’horizon d’une équipe des professionnels au service des personnes âgées :

  • La direction de l’établissement. Le rôle de « chef d’orchestre » est dévolu à son directeur. Il a la responsabilité de l’ensemble du personnel sous ses ordres et est le garant du bon fonctionnement de la résidence qu’il dirige. Il assure le budget, l’approvisionnement, les relations avec les familles en visite. C’est le véritable fédérateur pour renforcer la solidarité de son équipe au service des résidents et de leur famille.
  • L’équipe soignante. C’est un médecin qui a la responsabilité de l’équipe soignante. Son objectif est la prise en charge gériatrique optimale des résidents qui lui sont confiés. Il doit parfaitement déterminer les priorités des soins internes, mais également ceux pratiqués par des prestataires de soins externes à l’établissement. Il a également la responsabilité des dépenses de santé et doit assurer une formation gériatrique continue du personnel sous ses ordres.
  • L’équipe d’accueil et d’hébergement. Très souvent, les maisons de retraite ont un responsable de l’hébergement et de la vie sociale. En coordination avec le directeur, il assure la responsabilité de l’hébergement, du confort des résidents et du niveau des prestations hôtelières (chambre, linge, alimentation, animation). Cette équipe est principalement composée d’un cuisinier, d’un responsable technique veillant au bon fonctionnement des installations, d’agents des services hôteliers en charge de l’entretien des locaux, des chambres et des espaces communs. Enfin une animatrice chargée de créer une vie sociale au sein de l’établissement. Son rôle est très important pour assurer le bien-être des résidents.
  • Les intervenants extérieurs. En plus d’une équipe interne présente en permanence, il y a aussi une multitude d’intervenants externes du domaine socio-médical. Pour n’en citer que quelques-uns, il y a : les kinésithérapeutes ou physiothérapeutes, médecins généralistes ou spécialistes, psychologue, manucure, pédicure, coiffeur etc. Ou encore des ateliers d’animations (musique, peinture par exemple)

Journée d’une aide-soignante ?

Comment se déroule leur journée ? Quels sont les moments clés et comment répondre, au mieux, aux besoins des résidents d’une maison de retraite.

  • Huit heures. Si pour la plupart des résidents, c’est le bruit des charriots dans les couloirs qui annoncent le signal imminent du petit-déjeuner, pour le personnel c’est le moment d’aider les plus dépendants pour les alimenter, effectuer la toilette.
  • Vie quotidienne. C’est en fonction du degré de dépendance des résidents que le personnel devra assurer tout ce qui se passe dans une vie quotidienne, comme se changer, se déplacer, se lever, se coucher, manger, boire etc. Très proches des résidents, les aides-soignantes sont celles qui sont à l’écoute, à l’observation.
  • Quinze heures. C’est à ce moment-là, celui du repos des résidents, que l’heure est venue pour la transmission quotidienne, celle de l’état de santé des résidents. Les aides-soignantes connaissant bien les résidents sont à même de déceler des changements de comportements qui ont leur importance du point de vue médical. 
  • Dix-sept heures. C’est la répétition des différentes charges de la matinée, soit les repas et ensuite le coucher des résidents.

Pour tout savoir sur le personnel de la Résidence du 1313 Chomedeyhttp://residencepourainesalaval.wordpress.com/

Cigarette électronique et loi antitabac

Si le monde médical regarde avec bienveillance l’arrivée et le développement exponentiel du vapotage, le législateur, sans doute poussé par l’industrie du tabac, cherche à limiter son expansion, cette constatation n’est pas liée à un pays spécifique, elle est bien réelle dans tous les pays dits « développés ».

Voir l’émission Allo Docteur :

Pour les médecins, peu importe le pays ou le continent sur lequel ils exercent, la e-cigarette permet à leurs patients malades et aux fumeurs en général, de remplacer le tabac dont la combustion est nocive pour l’organisme humain, par une vapeur sans grand risque qui peut même apporter la dose de nicotine nécessaire à l’organisme dépendant. En effet, même si les analystes manquent de recul pour certifier leurs études sur le vapotage, il est évident que les produits qui entrent dans la composition du e-liquide (propylène glycol et glycérine largement utilisés dans les domaines pharmaceutique et alimentaire et arômes), n’attaquent pas le système respiratoire humain comme le font le goudron, l’arsenic, le plomb, le benzène et la nitrosamine qui se dégagent du tabac en combustion dans la cigarette traditionnelle.

Cependant, dans de nombreux pays, le législateur met en place un cadre de lois et des réglementations destinées à limiter, voire à interdire, l’utilisation de la cigarette électronique. Ainsi en France le dernier plan « anti tabac » qui vient de voir le jour à l’initiative de Marisol Touraine, ministre de la santé, se compose de mesures drastiques visant la cigarette, mais aussi d’interdits similaires visant la e-cigarette. Par exemple il devient tout aussi illégale de fumer une cigarette traditionnelle qu’une cigarette électronique dans les lieux publics tels les établissements accueillant des mineurs, les espaces clos collectifs de travail, les transports en commun, les hall de gare, etc.). De plus la publicité pour les cigarettes électroniques vient d’être limitée et il est même prévu qu’elle soit totalement et définitivement interdite, comme c’est le cas pour le tabac, à partir de mai 2016, sauf sur les lieux de vente et dans les revues professionnelles destinées au monde du tabac et du vapotage.

Le docteur Alain Rigaud, directeur du centre d’addictologie médico-psychologique de Reims, s’est récemment exprimé pour affirmer que, s’il est favorable à une hausse du prix des paquets de cigarettes pour dissuader les fumeurs et à une interdiction de fumer en présence d’enfants, dans les lieux publics, dans les bureaux et au travail, etc., il pense que la cigarette électronique « dont les risques sont mille fois moins élevés que ceux de la cigarette avec du tabac » devrait être reconnue comme « ayant un rôle à jouer dans la lutte contre le tabagisme ».

La France est loin d’être le seul pays qui impose des restrictions à l’utilisation de la cigarette électronique : l’Espagne a une politique similaire à celle de la France ; aux USA, même si la législation est différente selon les états, la vente aux mineurs est interdite ; c’est aussi le cas en Grèce, en Croatie, en Roumanie. En Italie et en Allemagne l’approche est diamétralement opposée car l’e-cigarette relève de la législation sur les médicaments et ne peut donc être mise en vente que dans les pharmacies (bien entendu on peut toujours s’en procurer sur internet, un marché pratiquement incontrôlable). En Suisse, en Belgique, au Canada, , au Québec, en Australie et dans les pays scandinaves, seule la cigarette électronique contenant de la nicotine est interdite à la vente.  Mais il existe des législations beaucoup plus drastiques comme en Argentine, au Brésil ou encore ou Mexique, où le simple fait de posséder un vapoteur est sanctionné d’une lourde amende. Enfin quelques pays, comme la Pologne, la Grande-Bretagne ou le Portugal, n’ont aucune réglementation sur la question, mis à part le fait d’en interdire la vente aux mineurs.

La cigarette électronique est encore un produit presque « inclassable » mais qui dérange visiblement et divise sur son utilisation et les conséquences de celle-ci. Pour les consommateurs, il faut avant tout choisir une boutique de cigarette électronique fiable au Québec : http://www.boutique-cigarettes-electroniques.com

Cigarette électronique

Petite révolution dans le monde du tabac, la cigarette électronique ou « e-cigarette » peut avoir la même forme, le même goût et produire les mêmes sensations qu’une cigarette normale. Cependant, ce n’est pas de la fumée mais de la vapeur qu’elle produit, et elle est inodore. Selon différentes recherches et points de vue médicaux on la dit moins nocive que la cigarette traditionnelle, et plus à même d’aider au sevrage du tabac.

Il existe plusieurs critères pour bien choisir sa cigarette électronique. Le choix de cette dernière est assez personnel car cela va dépendre du mode de vie de la personne, du nombre de quantité de cigarettes fumées par jour, de la marque fumée ou encore de la motivation à arrêter ou pas de fumer. En effet, de nombreuses personnes commencent à fumer la e-cigarette dans l’espoir que leur consommation de cigarettes traditionnelles va diminuer – ce qui est généralement le cas.

Ainsi, une personne qui à l’habitude de fumer plus d’un paquet par jour va plutôt adopter une grosse e-cigarette (on ne s’arrêtera pas sur leur design car ce sont celles qui ressemblent le moins à des cigarettes traditionnelles, due au fait qu’elles ont besoin d’une grosse batterie), qui aura ainsi une haute autonomie et permettra de concevoir beaucoup de vapeur.

Une personne qui n’est pas capable de recharger sa cigarette plusieurs fois par jour (à l’aide d’un chargeur à mettre sur une prise allume-cigare dans une voiture par exemple), prendra également ce style de e-cigarette. Dans ces cas là il est aussi intéressant d’acheter plusieurs batteries (manuelles ou automatiques) et plusieurs e-liquide.

Quelqu’un qui fume seulement quelques cigarettes par jour adoptera davantage une e-cigarette jetable ou bien plus petite que les autres.

Pour le e-liquide, le choix est assez important et personnel. Cela dépend si vous préférez qu’il y ait de la nicotine dans votre e-cigarette, ou si vous préférez un goût plus particulier (menthe fraîche, café, fruits rouge, fruits exotiques, miel…). Chaque e-liquide est également différent en termes de puissance dans la gorge et de volume de vapeur. Ainsi, ceux qui rechercheront vraiment la puissance de la nicotine comme dans une cigarette traditionnelle, se tourneront surtout vers du e-liquide mentholé ou très poivré, ou bien ceux contenant le plus de nicotine. Demandez conseils à votre boutique de cigarette électronique.

Pour les personnes qui ne veulent pas du tout de nicotine mais qui recherchent tout de même la même sensation assez forte d’une cigarette traditionnelle dans la gorge, elles peuvent prendre le e-liquide « Flash ».

Au niveau de la nicotine, le fumeur va donc pouvoir choisir lui-même la quantité qu’il veut qu’il y ait dans sa cigarette électronique. Il peut y avoir autant zéro nicotine que des doses faibles, moyennes, élevées ou très élevées. Chaque fumeur est différent et à son besoin de nicotine propre, il est donc important de faire attention au surdosage car cela peut entraîner des étourdissements, des troubles du sommeil, ou encore des maux de tête. Commencer par un dosage faible ou moyen en nicotine serait peut-être la meilleure solution, pour ensuite augmenter si vous le souhaiter.

Lorsque l’on commence la cigarette électronique on veut tout le temps « vapoter » dessus, mais faites-le doucement et avec modération, n’oubliez pas de boire beaucoup d’eau et de faire du sport.

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